Décorez vos murs avec des adhésifs

Si vous souhaitez décorer votre intérieur à coups de petites ou grandes touches, je vous conseille vivement d’opter pour les stickers muraux. Pour celles qui ne connaissent pas, ce sont des autocollants adhésifs de taille de taille plus ou moins grande qui peuvent être collés sur les meubles ou les murs et qui rendent une jolie esthétique élaborée.

Comment choisir les bons stickers ?

arbre à fleurs

Pour accueillir le beau temps comme il se doit, j’ai décidé de changer un peu le décor de notre appart, notamment du living et des chambres. Pas de nouveaux meubles, pas de nouvelles peintures, j’ai choisi de recourir à une solution plus abordable et moins contraignante, à savoir les stickers muraux. Je pensais à recréer une ambiance plutôt minimaliste avec des contrastes de nuance pastel pour le salon et à cet effet, je recherchais un sticker fleurs, mais j’ai finalement opté pour un autocollant avec des branches et un petit oiseau que j’ai mis bien évidence sur un pan de mur, au dessus du canapé. Pour les chambres, j’ai choisi d’opter pour des motifs plus singuliers tels que des cœurs de pétales qui viennent rehausser le haut du lit. Et pour que ça rende bien, il faudra s’assurer que la couleur du mur diffère de celui du sticker. Par exemple, comme le mur de notre chambre était d’un blanc ivoire, j’ai choisi de prendre les motifs en noirs et le rappel de style se retrouve sur les anneaux de rideau que j’ai également pris en noir. La chambre d’enfant a été voulue dans un style plus enfantin, c’est pourquoi on a choisi de prendre un sticker papillon que l’on a disposé le long du mur.

Où les trouver ?

Pour l’achat des stickers en question, je recommande vivement de passer sur http://www.popstickers.fr/9-stickers-fleurs qui recense toute une panoplie d’autocollants, dont des stickers à motif floral et d’autres autocollants aussi originaux, les uns et les autres. Pour éviter de se tromper dans les dimensions, il faudra bien mesurer l’espace qui va accueillir l’autocollant en question et s’assurer qu’elle ne sera pas cachée par l’un des meubles. Je conseille également d’éviter d’en mettre dans tous les recoins de la maison au risque de se retrouver avec une décoration trop chargée. De plus, les stickers auront perdu de tous leurs esthétiques. Enfin, n’oubliez pas que pour que le sticker se remarque, il faudra qu’il soit bien mis en évidence et pour ce faire, il parait plus judicieux de repérer les endroits stratégiques avant de faire l’achat.

La Roumanie un an après la révolution, le vidéo-choc

Televiziunea romanaLa révolution en direct et en couleur. Impossible d’oublier les images extraordinaires, que la télévision roumaine nous a offertes, d’une révolution en pleine action, ni l’incroyable cassette vidéo du « procès» des Ceaucescu. Pourtant, avant décembre dernier, en Roumanie, on ne regardait pas la télévision. On osait à peine rêver de vidéo. Avant la révolution, personne ne regardait la télévision. Sauf les admirateurs de Ceaucescu. Car il suffisait d’allumer son poste pour qu’apparaisse le Conducator. Les trois heures de programme quotidien que proposait la Televiziunea romana étaient monopolisées à 99% par le «Père du peuple», le «Danube de la pensée». Sauf il y a dix ans, lorsque de retour d’un voyage à l’étranger, Ceaucescu décide que la Roumanie, aussi, peut proposer plusieurs programmes. Mais la nouvelle chaîne musicale et culturelle devait très vite irriter son créateur. Comment un dictateur pouvait-il supporter que son peuple écoute de la musique sur la 2 tandis qu’il discourait sur la 1? Le retour au programme unique fut sans appel : discours, visites et rencontres officielles remplirent de nouveau le petit écran. «Si bien, raconte Bucur, un Roumain de trente-cinq ans, que je n’allumais jamais la télévision. Sauf lorsqu’un match de foot était annoncé. La retransmission, plus ou moins pirate, produisait une image très mauvaise.» «Parfois, ajoute Mihaela, sa femme, on annonçait un film « artistique ». Lequel? Mystère.

Ça commençait sans générique ni titre. Puis au bas de l’écran, en noir, on pouvait lire un titre fantaisiste en roumain. A force de coupures et de censure, il ne durait qu’une heure. C’était du piratage. Des mauvaises copies vidéo. Enfin, après une heure, l’image se figeait et un écran noir signalait au téléspectateur roumain qu’il était temps d’aller se coucher…» Pourtant, il y a deux ans, Bucur est allé s’inscrire sur une des listes des postulants à l’achat d’un poste de télévision couleur. Non pas qu’il espérait, à l’époque, une amélioration des programmes, mais parce que la vidéo faisait, discrètement et par le biais du marché noir, son apparition en Roumanie. Comme pour tout, c’était le système du troc qui prévalait : la cassette de « Love story» ou du « Dictateur», de Chaplin, contre des pommes de terre, du café, de l’essence ou d’autres denrées introuvables dans les «magazinul». «Il est désormais possible, avec de la chance ou des relations, de se procurer un magnétoscope Akaï ou JVC, affirme Bucur. A Bucarest, on parle de mise en vente de caméras vidéo. Mais je n’en ai jamais vu !» C’est presque un rêve.
D’autant que les prix laissent songeur (il reste difficile d’établir une parité significative entre le leu et le franc. Le change varie de 10 à 100 leu pour un dollar, de la banque au marché noir). Sachant que le salaire mensuel moyen est de 3 000 leu et qu’un magnétoscope coûte de 35 000 à 45 000 leu, il faut de dix à vingt mois de salaire pour en acheter un. Il en faudrait une cinquantaine (plus de quatre ans) pour une caméra vidéo. Celui qui parvient à s’en procurer une, est un homme plein d’avenir : le vidéaste d’un mariage de campagne gagne 7 000 leu en une journée. Depuis la disparition des Ceaucescu, la Roumanie cherche sa voie entre liberté et anarchie, entre commerce et marché noir. Le petit écran s’est diversifié et le matériel vidéo est devenu moins mythologique.

magazinul UniversalMais Bucur ne possède toujours pas sa nouvelle TV couleur. De temps à autre, il se rend au « magazinul Universal », Piata Uniri : un bâtiment plein de vide et de produits tous identiques alignés sur plusieurs mètres de vitrines. Au troisième étage, au fond, se cache le stand TV. Personne derrière le comptoir, les étagères sont vides. Seuls des montages en carton peint représentent le poste de TV idéal. C’est là que trône la terrible pancarte, qu’un flot de Roumains vient observer. L’affiche annonce la situation déplorable de l’offre par rapport à la demande. « Depuis la révolution, les demandes de postes de TV de tous les magasins de Bucarest ont été regroupées sur une seule liste. Je sais donc que 43 700 personnes, plus 9 000 depuis le début de l’année, attendent que leur numéro soit déclaré « livrable ».» Pour le scope, Bucur a préféré miser sur le voyage d’un de ses amis, loin, à l’ouest de Bucarest.

Les chefs-d’œuvre de la Hammer exhumés grâce à Warner

Les amateurs de fantastique gothique se souviennent avec nostalgie des films, aujourd’hui introuvables, produits dans les années 50 par la firme anglaise Hammer. Warner Home Vidéo propose les cinq premiers titres d’une nouvelle collection judicieusement intitulée…
Hammer horrorHammer horror (prix indicatif : 129 francs). «Le cauchemar de Dracula », «Dracula et les femmes», «Le retour de Frankenstein», «Une messe pour Dracula» et «Dracula 73», voilà qui va raviver .des souvenirs brûlants dans les têtes curieuses de beaucoup d’entre nous. Difficile, en effet, d’oublier nos sursauts effrayés quand Christopher Lee, hiératique et froid comme la mort, surgissait des limbes pour aller mordre le cou gracile de quelque jeune vierge blonde. Et quand, ratatinés dans nos fauteuils, nous n’apercevions que d’un œil Peter Cushing en baron Frankenstein en train de mettre la dernière main (?) à ses assemblages macabres, la saveur douceâtre de l’infernal frisson nous empêchait de déglutir. A revoir aujourd’hui ces films, le frisson a bien sûr disparu, mais on se rend mieux compte de l’influence de la Hammer sur le cinéma fantastique d’aujourd’hui. L’histoire de cette firme remonte à novembre 1934 quand le propriétaire d’une chaîne de bijouterie, William Hinds, s’associe avec un directeur de salles, Enrique Carreras, pour fonder la Hammer Productions. Les premiers films produits, si l’on excepte «Room to let» d’après la vie de Jack l’Eventreur, attirent peu l’attention. Mais la concurrence de la télévision et la nécessité d’élargir son champ d’action donnent à la Hammer l’impulsion nécessaire à son développe ment.

The curse of FrankensteinElle engage des acteurs américains ayant eu leur heure de gloire, conserve son creuset de comédiens anglais et s’associe à Robert Rippert pour produire, en 1952, «The last page», mis en scène par le futur réalisateur fétiche de la firme, Terence Fisher (de 1952 à 1956, il réalisera vingt longs métrages!). Parmi les plus célèbres citons «The curse of Frankenstein» (1966), «The revenge of Frankenstein» (1966), «Dracula, prince of darkness» (1967). Ambiance brumeuse, décors soignés, lumière très étudiée dans les tons jaune et rouge, scénarios souvent stéréotypés transcendés par des comédiens hors pair, Lee et Cushing en tête, voilà ce qui caractérise la marque de fabrique de la Hammer aujourd’hui en sommeil, mais que la vidéo fait renaître de ses cendres…

Jodorow : un scénariste mystique et inclassable

«Maintenant que j’ai soixante ans et que j’en suis à la moitié de ma vie, il est temps que je fasse quelque chose.» Ces propos ne sont pas ceux d’un paresseux optimiste, mais sortent de la bouche ironique d’Alexandro Jodorowsky dont l’œuvre est aussi prolifique que polyvalente. A tel point qu’il est difficile de parler de lui sans prendre le risque de n’effleurer que les contours de ce personnage fascinant. Tour à tour homme de théâtre, écrivain, scénariste de BD, fondateur (avec Arrabal et Topor) du groupe Panique et créateur d’une thérapeutique spirituelle, «Jodo» a vécu plusieurs vies avec la même passion.

Eclectique, mystique, fantastique et onirique sont les qualificatifs qui s’appliquent parfaitement à ce Chilien d’origine russe qui, après un long séjour mexicain, est aujourd’hui installé en France. Ce cinéaste de légende a, par le passé, signé la réalisation de films-cultes tels que «El topo», «Tusk» ou «La montagne sacrée», et travaillé sur le premier projet d’adaptation de «Dune» au cinéma qui a considérablement influencé le cinéma fantastique américain. En 1989, Alexandro Jodorowsky a réalisé «The rainbow thief», avec Omar Sharif, Peter O’Toole et Christopher Lee, et «Sang sacré», qui ont reçu le premier prix du Festival fantastique de la ville de Paris (paradoxalement, ce dernier est sorti un peu partout dans le monde sauf en France, les distributeurs l’ayant trouvé trop sanglant). Avant de se rendre à Avoriaz, où il est l’un des membres du jury, Jodorowsky prépare avec Moebius le scénario de son prochain film, «La folle du Sacré-Cœur», tout en restant très critique à l’égard du septième art. «Le cinéma, c’est la guerre : il faut se battre pour trouver de l’argent, lutter contre les producteurs, composer avec les éléments, tirer le meilleur des comédiens et des techniciens.

MoebiusEt surtout se méfier de soi-même. Pendant un an, il est interdit de tomber malade ou de se décourager. Lors du tournage de mon dernier film, je ne parlais à personne pour rester totalement concentré. Pendant quatre mois, j’ai eu mal à une dent et j’ai supporté la douleur, car je n’avais pas le temps d’aller chez le dentiste.» Cela explique sans doute pourquoi ce brillant esprit aime à retrouver le calme apparent de la bande dessinée dont il est l’un des scénaristes les plus demandés (rappelons qu’il a créé, entre autres, «L’incal», avec Moebius, ou encore «Alef Thau», avec Arno). Pour preuve, il travaille aujourd’hui avec dix dessinateurs, de la superstar Moebius à un petit nouveau dont il avoue «ne pas avoir encore retenu le nom.» Jodorowsky est incontestablement l’un des scénaristes les plus géniaux qu’ait connu la BD bien qu’il s’en défende : «C’est normal que l’on me sollicite autant car nous ne sommes pas beaucoup de scénaristes.

Remake

La nuit des morts vivants«La nuit des morts vivants», tourné en 1968 et en noir et blanc par George A. Romero, est tout de suite devenu un véritable film-culte. Tom Savini, célèbre concepteur d’effets spéciaux sanglants (« Maniac», «Day of the dead», «Creepshow»), vient d’en réaliser le remake… en couleur. C’est Mehanem Golan et Romero qui en ont assuré la production. On est curieux de voir ça!

Visio-faune

Dès 1995, le visiophone, traduisez téléphone à image, entrera dans nos foyers. C’est ce qu’a annoncé Paul Quilès mi-janvier. S’il en est encore au stade expérimental, cet appareil risque de révolutionner les moyens de communication à l’aube du troisième millénaire. Face à la concurrence japonaise (le Lumanaphone de Mitsubishi existe déjà), Quilès préconise une «relation à trois» et sollicite déjà l’Etat, France Télécom et les industriels. Le prix moyen du Visiophone sera de 5 000 francs.

Color UGC

La société UGC vient de sortir, à la vente, une collection John Wayne inédite et colorisée. Ces films, tournés en 1934 et en 1935, vous étonneront par la qualité du travail sur la couleur, tout simplement époustouflant. Six titres sont d’ores et déjà disponibles. Dans le même registre, UGC propose également «Les aventures de Zorro». Les épisodes présentés (deux par cassette) sont tous inédits en France. Prix indicatif par cassette : 129 francs.

Séries chéries

De «Capitaine Troy» à «Zorro » en passant par « Matt Houston» et « Les incorruptibles», « Téléfeuilletons » recense et analyse les séries, d’au moins treize épisodes, diffusées en France depuis quarante ans. Ce travail de précision encyclopédique est dû au spécialiste Jean-Jacques Jelot-Blanc. (MA Editions, 148 francs).

Les affiches de la peur

Qui dira le charme pervers, l’enivrante poésie et le lyrisme fou des affiches du cinéma fantastique? Gérard Mangin, grand collectionneur de ces trésors sur papier jauni, en a réuni 150 en un gros et luxueux album, avec pour chacune le générique complet et le scénario du film. À travers ces très belles reproductions en couleur, c’est tout un monde qui ressuscite. Celui des salles de quartier où la ringardise sublime côtoyait les chefs-d’œuvre inconnus. Compositions baroques, échevelées, dignes du surréalisme… Souvent, on pouvait imaginer de toutes pièces un film dément qui n’avait que peu à voir avec le vrai! Sans doute, les artistes, ces naïfs inspirés, n’avaient-ils, la plupart du temps, pas vu le film qu’ils illustraient! Voici un musée où on ne s’ennuie pas. «Affiches du cinéma fantastique», par Gérard Mangin, éditions Henri Veyrier.

Le transfert de vos cassettes

Vous avez de nombreuses vidéocassettes chez vous qui renferment des précieux souvenirs ? Redonnez vie à vos anciennes collections de vidéos et films avec la numérisation. Ces cassettes de types VHS, Hi8, MiniDV et VHS-C s’altèrent peu à peu et leurs contenus avec eux. Afin d’éviter leur perte, il est donc nécessaire de les transférer sur des supports plus résistants aux ravages du temps.

Pourquoi transférer les vidéos sur DVD

Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles les gens choisissent le transfert film. Avec les VHS, les vidéos sont enregistrées sur une bande magnétique extrêmement sensible à la poussière, au magnétisme et à l’humidité. Au fil des années, il se peut que vous perdiez les contenus précieux de ces cassettes. Par ailleurs, les magnétoscopes qui permettent de lire ces VHS tendent à disparaître du marché en cédant leur place aux lecteurs DVD. Par rapport aux disques optiques, les cassettes prennent également beaucoup de place quant à leur rangement.

Les avantages du DVD

DVD VerbatimPour sa part, le DVD s’est imposé à la place de la vidéocassette pour plusieurs raisons. Il ne nécessite pas de rembobinage, d’où il est plus facile à utiliser. Avec ces disques optiques numériques, on peut également accéder directement à une période précise du film. La qualité d’image offerte par le DVD est très supérieure et très stable. Les arrêts sur images sur le DVD sont plus nets, ceux sur le VHS sont très vite dégradés. Au niveau des capacités, les DVD peuvent recevoir de 4.7 jusqu’à 17.08 Go de données. Leur aspect en forme de disque leur permet de se ranger facilement sans surcharger vos étagères. Une fois que vous avez transféré vos vidéos sur ces supports numériques, vous pouvez les copier, les graver, les partager et les visionner autant de fois que vous souhaitez. En effet, la qualité de vos vidéos ne s’altère pas même après de nombreuses lectures.

Comment numériser les VHS ?

Le transfert du contenu de vos VHS sur DVD peut se faire par plusieurs méthodes. La plus facile consiste à utiliser un graveur DVD de salon. Dans ce cas, il vous suffit de connecter votre magnétoscope et votre graveur avec un câble péritel. Le transfert VHS se fait en temps réel et vous pourriez visionner sa progression directement sur l’écran de votre télévision. Ici, la qualité de la vidéo obtenue est parfaitement identique à celui se trouvant sur la cassette.

La seconde méthode consiste à transférer vos vidéos à l’aide de votre ordinateur. Dans ce cas, vous devez disposer d’une carte d’acquisition, une connectique adaptée avec un câble composite et un adaptateur péritel à composite, et bien sûr un magnétoscope. Grâce à un logiciel installé sur votre PC, vous pourriez effectuer des réglages pour améliorer la capture.

Pourquoi choisir la cigarette électronique ?

Dans divers lieux comme les restaurants, les hôtels, les hôpitaux, etc., il est formellement interdit de fumer. Dans certains locaux, les zones fumeurs et les zones non-fumeurs sont bien séparées pour éviter les risques d’incitation à fumer ou encore pour que les personnes ne supportant pas les fumées de la cigarette ne soient pas assujetties à ces fumées. Toutefois, avec l’existence de la cigarette électronique décrite par Vapofil depuis quelques années, il est désormais possible d’unir les locaux publics sans distinction c’est-à-dire accès aux fumeurs ou non.

Liberté limitée des fumeurs

e-clopeLa cigarette et l’alcool sont les deux produits toxiques nuisant à la santé de chacun. Ces deux produits sont dans ce cas à prendre par les consommateurs sous des conditions imposées à l’avance. Les fumeurs sont par exemple excluent dans les zones fumeurs lorsqu’ils veulent fumer. Ils doivent dans ce cas s’abstenir de leur besoin s’ils veulent accéder à des restaurants pour non-fumeur ou dans les autres types d’entité notamment dans les lieux de travail. Cette limite de liberté conduit à diverses contraintes pour tout le monde, ce qui a besoin de solutions rapides. Les experts ont ainsi modernisé la cigarette en inventant la cigarette électronique. De ce fait, la perte de temps au travail devient beaucoup plus minime et les fumeurs sont plus libres lorsqu’ils veulent passer du temps dans les restaurants. Plus besoin de demander si la boîte est accessible aux fumeurs ou non du moment que la personne opte pour la cigarette électronique.

L’essor de l’e-cigarette

La modernisation a fait en sorte de lancer la nouvelle version de cigarette qui est la cigarette électronique. Grâce à cette dernière, il est possible de se retrouver entre amis, famille, collège fumeurs ou non et surtout, tous les fumeurs peuvent fumer lorsqu’ils ont en envie. Plus besoin de demander si la zone est non-fumeur et les inquiétudes disparaîtront au fil du temps. D’après les experts, l’e cigarette ne représente pas de danger pour les fumeurs et leur entourage.

vapoteur

La cigarette électronique est un produit disponible dans les pharmacies parce qu’elle est un produit pour la thérapie anti-tabac. Les fumeurs ont ainsi l’occasion de procéder à une cure anti-tabac avec l’e-cigarette. Ce produit contient en effet une faible dose de nicotine ce qui réduit la dépendance des fumeurs aux tabacs. Aussi, les parfums de recharge pour cigarette électronique sont aussi multiples pour une fois oublier ou mettre de côté les senteurs de tabac et choisir les parfums fruits, cola, café ou menthe.

Il faut savoir entretenir la cigarette électronique pour assurer sa durabilité. Cela dit, qu’il est important de la nettoyer avec de l’eau propre pendant quelques minutes avant de placer un nouveau e-liquide à autre parfum. Il est conseillé d’acheter une cigarette électronique lorsque l’ancienne n’est plus originale c’est-à-dire, lorsque les parfums se confondent. Le prix d’e-cigarette est fixé en fonction de sa marque et de sa qualité. Il en est de même pour les recharges et les accessoires liés à ce produit modernisé.

Cassettes sur Minitel

En tapant sur votre Minitel 36.14 Zig Zap, vous pouvez commander les films vidéo de votre choix, qui vous seront livrés à domicile. Plus de 3 000 titres sont à voire disposition. Nous reviendrons plus longuement dans notre prochain numéro sur cette forme de «merchandising» qui s’étend aujourd’hui au marché de la vidéo.

Echo Blue

La société Echo propose, pour 129 francs (prix conseillé), la Collection Bleue qui réunit des longs métrages de fiction destinés à toute la famille. Parmi les premiers titres, signalons « Les souliers magiques», «La mort emprisonnée», «Apprenties sorcières». Le point commun de ces films, c’est la féerie, l’humour et l’aventure. Foncez-y, les fêtes de fin d’année ne sont pas si loin!

Ciné-nippon

Matsushita Les Japs contre-attaquent à Hollywood! Sony a déjà racheté CBS disques et Columbia, c’est au tour du groupe Matsushita de «s’emparer» de MCA/Universal. «Le fait de voir une société de Hollywood passer sous le contrôle d’une entreprise japonaise he doit susciter aucune crainte», disait suavement Sidney Sheinberg, le directeur général de MCA. N’empêche que dans le milieu, l’inquiétude point, car aujourd’hui, trois majors sur six sont entre des mains étrangères. Néanmoins, vive «Goldorak»!

Play mate !

Pour la promotion de la cassette «Vidéo playmate calendrier 1990», la ravissante Tawny Cable est venue faire un petit tour à Paris. Elle a profité de son passage, le 10 octobre dernier, pour nous rendre visite dans nos bureaux (notre rédacteur en chef vient à peine de s’en remettre!) et pour poser dans ceux de Film Office, qui édite (Filipacchi) la cassette. Elle a cautionné amicalement la sortie du «Calendrier 1991 », disponible dans quelques jours au prix indicatif de 149 francs. Mâtin, quelle journée!

TV Hitachi

TV Hitachi
Hitachi propose deux nouveaux téléviseurs au design très harmonieux. Contraste saisissant, luminosité exceptionnelle, incroyable pureté de son traité numériquement, deux enceintes détachables, indiscutablement, voilà ce qui fait la différence…

Stars en pack

La mode est aux coffrets, nous vous l’annoncions ici même dans notre précédent numéro. René Chateau a rassemblé un certain nombre de films phares de sa prestigieuse collection Mémoire du cinéma français et de sa petite dernière « Les années cinquante ». Chaque coffret comprend deux ou trois titres qui rendent hommage à nos plus grandes stars, Jean Gabin, Arletty, Fernandel, Bourvil et bien d’autres. Voilà un véritable cadeau de roi à offrir, même en cette période d’après fêtes!

Grundig innove

GrundigLa société Grundig, pionnier de la réception satellite, présente son nouveau récepteur, le STR 300 AP, qui réunit, en un seul appareil, récepteur-satellite et positionneur d’antenne. Il est prévu pour la réception de tous les programmes satellites actuels et permet 99 positions de programmation pour 100 canaux mémorisables. Le prix de cet appareil unique est de 5 000 francs.

Vidéo Sables

Organisé par la chambre de Commerce et d’Industrie de la Vendée, Euro Vidéo Com, le cinquième festival européen de la vidéo d’entreprise et des collectivités locales, se déroulera les 23 et 24 janvier aux Sables-d’Olonne. Parrainé par Jean-Christophe Averty, ce festival met en compétition des films tournés en vidéo par les Français d’une part, et par les Européens de l’autre. Stands, débats, ateliers divers complèteront cette manifestation.

La pluie et le bottin

Universal Spectacle est le premier annuaire européen du spectacle. Les deux volumes de 600 pages permettent de trouver immédiatement un nom parmi -les 70 000 recensés dans les 12 pays de la CEE. Cet outil, indispensable aux professionnels, vaut largement son prix : 1 000 francs. Pour vous le procurer, écrivez à Universal Spectacle, 3, rue de Choiseul, 75002 Paris.

Micadeau

Le Micad 1991 va se dérouler du 12 au 15 février au Parc des expositions, porte de Versailles. 11 séminaires, 26 sessions et conférences, 123 intervenants du monde entier vont débattre sur les nouvelles techniques misées en œuvre dans les entreprises, telles que la modélisation des objets et les nouveaux systèmes informatiques. Une importante exposition de matériels et de logiciels «dernier cri» complétera cette passionnante manifestation.

Indiana-jeu

Indiana JonesLa société d’édition de jeu créée en juillet 88, Grand V (Vocabulon), vient de sortir le premier jeu de société à l’effigie du plus célèbre aventurier d’Hollywood, Indiana Jones. Cautionné par George Lucas lui-même, «Indiana Jones» vous permettra de partir sur les -chemins tortueux des trésors les plus convoités à travers le monde. Vendu 220 francs dans les hypermarchés et les magasins spécialisés, « Indiana Jones » fera sûrement un malheur auprès des aventuriers en Charentaises.

Fantastic!

A croire que pour ce numéro, ils se sont tous donné le mot! Commençons par la société GCR qui fait, ce mois-ci, le forcing sur le cinéma fantastique (voir par ailleurs nos rubriques location et vente). A l’attention des vidéoclubs, plusieurs titres, déjà sortis à la location, sont réédités à prix préférentiels. «Incidents de parcours», de George A. Romero, «Sang et passion», «Séance de minuit», «Terreur à l’Opéra» et «La septième prophétie» (avec Demi Moore — «Ghost») sont désormais de nouveau disponibles. Du sang pour sang maléfique! Delta n’est pas en reste avec sa collection Avoriaz. Parmi les premiers titres, signalons «Massacre à la tronçonneuse 2», « Hellraiser» et « Reanimator» (prix indicatif : 149 francs).

Continuons avec Fil à Film qui, dans sa série Au-delà du réel, propose pas moins de 20 titres, parmi lesquels «La nuit des morts vivants», «Bunker palace hotel», «Baby blood» et «La baie sanglante». Les prix vont de 129 à 179 francs. Terminons (provisoirement?) par Proserpine qui sort six épisodes inédits d’une série de la télévision américaine intitulée «Les cauchemars de Freddy», avec le vénéré Robert Englund, pour environ 129 francs. Faites le bon choix, messieurs dames!